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Cela fait un moment que vous y pensez : votre travail ne vous convient plus, vos horaires ne sont pas compatibles avec la vie que vous voulez mener, vous manquez de motivation… Vous avez peut-être aussi cette idée qui vous trotte dans la tête depuis quelques temps. Dans les grandes lignes, vous aimeriez vous lancer dans l’aventure entrepreneuriale. Mais concrètement, comment faire ?

Il faut d’abord que vous sachiez que créer une entreprise prend beaucoup de temps, d’argent et d’énergie. Vous devrez sans doute faire un certain nombre de sacrifices personnels pour y arriver. De plus, la création d’entreprise comporte toujours une part de risque. Toujours partant ? Tant mieux, parce que l’entrepreneuriat est également une aventure passionnante ! Notre partenaire My Business Plan vous en dit plus !

 

Faut-il vous lancer seul ?

 

Tout d’abord, vous allez être amené à réfléchir à votre équipe. Voulez-vous vous lancer seul ? Cette décision dépend de plusieurs facteurs. Vos compétences et vos expériences vous permettent-elles d’assumer seul cette responsabilité ? Pour répondre à cette question, ayez bien à l’esprit toutes les fonctions que la création de votre entreprise nécessite : comptabilité, marketing, logistique, différents savoir-faire… Ensuite, vous pouvez vous concentrer sur vos ambitions : quelle serait la taille éventuelle de votre marché ? Pensez-vous vous implanter à l’échelle locale, nationale, internationale ? Ces informations vous aideront surement à estimer le nombre de personnes qu’il vous faudra pour ce projet. Vous n’êtes pas obligé d’avoir votre équipe au complet pour vous lancer (il sera d’ailleurs plus stratégique d’adapter vos recrutements au fur et à mesure de vos besoins !), mais vous pouvez déjà avoir une idée de profils intéressants pour vous.

 

Un business plan, même en freelance

 

Avant de quitter votre travail actuel, il vous faut avoir une idée de la faisabilité de votre projet. Pour cela, vous pouvez entamer la rédaction de votre business plan. 3 parties du business sont primordiales pour évaluer vos chances de réussite : l’étude de marché, la définition de votre solution et les prévisions financières.  (Retrouvez notre dossier complet sur le business plan ici : dossier business plan)

Vous avez forcément une idée de l’état actuel de votre marché, soit en tant que consommateur, soit parce que votre travail actuel ou une ancienne formation rejoignent le secteur. Mais vous devez approfondir ces connaissances. Cherchez des chiffres sur la croissance du marché et ses caractéristiques. Listez vos futurs concurrents directs et indirects, délimitez leurs cibles et comprenez leur stratégie. Cela vous aidera à comprendre où vous placer sur le marché.

Vous serez en suite à même de préciser votre projet en l’adaptant aux besoins que vous avez identifiés. En quoi votre solution est-elle adaptée et différente de vos concurrents ? Quel sera votre business model ? Votre stratégie ? Vos objectifs ?

Vous aurez alors toutes les données nécessaires à l’élaboration de vos prévisions financières. Vous devez déterminer si votre projet est rentable et au bout de combien de temps il le sera. Prenez en compte les divers investissements initiaux dont vous aurez besoin. Si vous ne pouvez pas les financer vous-même, il faudra que vous sollicitiez des investisseurs externes. Le montant que vous leur demanderez doit être cohérent avec votre marché et vos ambitions.

 

Quelles sont les possibilités pour se lancer ?

 

Votre business plan est alors bien avancé ! Il y a une place pour vous sur le marché et vous êtes rentable. Vous vous demandez donc s’il est temps de quitter votre emploi. Quelles sont les différentes possibilités qui s’offrent à vous ?

Le congé pour création d’entreprise 

Vous pouvez maintenir votre contrat de travail sans rémunération en demandant à votre employeur un congé pour création d’entreprise. À première vue, la perspective de conserver une sécurité de l’emploi peut sembler une belle opportunité. Pourtant, l’obtention de ce congé est soumise à une procédure stricte et l’employeur a la possibilité de s’y opposer si son refus est motivé. De plus, réintégrer votre entreprise en cas d’échec pourrait rendre vos conditions de travail compliquées. A vous de voir si cela ne risque pas de ternir votre image aux yeux de votre employeur !

La rupture conventionnelle

Il s’agit d’une rupture de contrat à l’amiable entre le salarié et l’employeur. Cela peut s’avérer être une bonne solution, car vous pourrez continuer de bénéficier de différentes aides, notamment les allocations chômage. Vous pourrez également cumuler ces allocations, intégralement ou partiellement, avec vos revenus issus de votre activité d’auto-entrepreneur.

L’intrapreneuriat

Sans que vous ne le sachiez, il est possible que votre organisme favorise l’intrapreneuriat. Si votre projet est en lien avec le secteur d’activité de votre entreprise, ou qu’il pourrait lui permettre de gagner en efficacité, pourquoi ne pas en parler ? Dans certaines structures, il existe des pôles innovations prévus à cet effet. Plutôt qu’un congé pour création d’entreprise ou une rupture conventionnelle où une clause de non concurrence peut être mise en place, cela peut être une bonne solution si vous souhaitez lancer une activité qui pourrait faire concurrence d’une façon ou d’une autre à votre entreprise.

 

Votre décision est prise ? Il ne vous reste donc plus qu’à vous lancer !