Les compétences techniques sont toujours nécessaires mais ne suffisent plus aujourd’hui. Les salariés doivent mobiliser ou apprendre à se servir des compétences comportementales ou « sof- skills ».

Quelle définition pour les soft-skills ?

Les « soft-skills » sont les compétences qui ne relèvent pas d’un savoir-faire lié à la maîtrise d’un outil ou d’une procédure mais du savoir-être. Ces compétences comportementales sont précieuses pour les salariés car, « A l’inverse des compétences techniques, il n’est pas possible de déléguer aux robots les compétences comportementales » (Jérôme Hoarau, co-auteur avec Fabrice Mauléon et Julien Bouret du Réflexe Soft-skills Dunod 2014).

Ces soft-skills permettent d’améliorer la performance et la productivité. Au nombre des soft skills on trouve notamment la capacité à résoudre des problèmes, l’empathie, la gestion d’équipes, la créativité, la curiosité, le souci du service client et la négociation.

Quel intérêt pour une entreprise de développer les soft-skills de ses salariés ?

Les soft-skills et les compétences techniques ont autant d’importance pour une majorité d’employeurs. Ces deux types de compétences sont complémentaires. Se baser uniquement sur les compétences techniques des collaborateurs n’est pas suffisant.

Les soft-skills sont des compétences humaines qui sont très appréciées et recherchées par les managers pour bien gérer leurs équipes.

Par ailleurs les compétences comportementales sont un bon investissement à long terme pour l’entreprise.
En effet, contrairement aux compétences techniques, les soft-skills ne deviennent pas obsolètes avec le temps. Ces compétences sont par ailleurs transversales et permettent aux collaborateurs de passer d’un poste à un autre sans problème majeur.

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